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Le 20e anniversaire de jumelage Fontenay-Diosig

 

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Le jumelage Fontenay-Diosig a débuté en 1989, lors de l'Opération Villages Roumains (OVR), lancée par Médecins sans Frontières et la Ligue des droits de l'Homme. L'OVR avait alors proposé à Fontenay-le-Comte de parrainer un village : Diosig. Une solide amitié lie désormais les deux villes et Diosig est officiellement devenue jumelle de Fontenay-le-Comte en 1997.

Pour fêter ces 20 ans d’amitié, une délégation de 57 Roumains, hébergés en familles d’accueil, a séjourné à Fontenay-le-Comte en juillet du 2 au 7 juillet 2017.
Cet événement important, sur le thème Regards croisés Est/Ouest et intergénérationnels sur la solidarité en Europe : les attentes des peuples européens, a pu voir le jour grâce à l'engagement du comité de jumelage Fontenay-Diosig en partenariat avec le comité de jumelage Asociata Pro Diosig et l'ODDAS.

Un cahier des charges relatif au thème cité ci-dessus a été soumis à l'Union européenne, dans le cadre du programme Europe pour les citoyens, afin d'obtenir des moyens financiers à la mesure du projet. Sur les 482 demandes effectuées, seules 6 demandes françaises ont été sélectionnées, dont celle de Fontenay-.

Les deux villes ont ainsi pu célébrer ce 20e anniversaire lors d'une semaine où se sont succédés table ronde (filmée par TV Vendée), visites, ateliers et cérémonies.

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3 juillet 2017 : table ronde sur le thème "les jeunes face à l'europe". En présence d'Emilien PAVEL, parlementaire roumain, Attila MADOS, maire de Diosig, Iona RUS, conseillère municipale (Diosig), Jean-Michel LALÈRE, maire de Fontenay-le-Comte, Leslie GAILLARD, adjointe au maire (Fontenay), Alexis VOJENIS, Rachel CŒURDANE et de Hélène CREPEAU.

 

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3 juillet 2017 : atelier danse

 

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Article de presse de l'édition du 28 juin 2017 du quotidien roumain Crisana

Article de presse de l'édition des 1er et 2 juillet du quotidien Ouest France

Article de presse de l'édition des 8 et 9 juillet du quotidien Ouest France

Article de presse de l'édition du 21 juillet de l'hebdomadaire l'Echo de l'Ouest

Article de presse du Magazine municipal des mois de juillet et août 2017 de Fontenay-le-Comte

Article de presse du Magazine municipal des mois de septembre et octobre 2017 de Fontenay-le-Comte

 

Regards croisés est/ouest et intergénérationnels, sur la solidarité en Europe:
Les attentes des peuples européens
- Projet soutenu par le programme l'Europe pour les citoyens -

Animé par Mme Hélène CREPAU
Responsable du centre d'information européen départemental

 

Témoignages des intervenants lors de la table ronde le 3 juillet 2017
Emilian PAVEL, 33 ans, deputé européen roumain
Attila MADOS, maire de Diosig, 40 ans
Leslie GAILLARD, adjointe Ville de Fontenay le Comte, 30 ans
Ioana RUS, conseillère municipale de Diosig, 37 ans
Magda RAFFIN, polonaise, 33 ans
Alexis VOJENIS, 30 ans
Rachel COEURDANE, 20ans


—    Emilian PAVEL, 33 ans
Homme politique roumain, député au Parlement Européen
Il est membre de la Commission des affaires sociales et de l'emploi (EMPL), et de la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures (LIBE).
Il est aussi ingénieur en informatique, avec une riche expérience acquise dans le secteur privé.
Emilian a été élu «député européen de l'année 2017» dans la catégorie «emploi».
Vous pouvez suivre son travail sur les comptes :
www.emilianpavel.ro,
@PavelEmilian (Twitter)
facebook.com/pavel.emilian

1. Quelles sont vos  raisons pour vous engager au niveau Européen?
Parmi mes priorités en tant que politique, même avant mon mandat actuel, se trouvent l'éducation, la promotion de l'entrepreneuriat, le développement régional et l'agenda numérique. Je suis convaincu qu'ils ne sont pas liés à un seul pays, à une solution fermée dans les frontières nationales, mais ils sont des éléments qui, si nous les développons ensemble, harmonieusement et au niveau européen, amèneraient d'énormes avantages non seulement à notre continent, mais aussi à beaucoup d'autres pays partenaires. Mon élection au Parlement Européen m'a motivé encore plus pour promouvoir ces priorités et pour trouver, en collaboration avec mes collègues, des solutions et des opportunités européennes.
Mais en plus de l’engagement  au niveau européen, qui me permet de faire progresser les gens dans des domaines que je considère prioritaires, ma principale motivation vient du fait que je suis un pro européen convaincu.
Vous vous rendez compte que je suis considéré comme un jeune homme politique, né au-delà du rideau de fer quand mon pays, la Roumanie, vivait encore sous la dictature communiste. Et maintenant, je représente  mon pays et au Parlement Européen!
Je dis cela pour nous rappeler qu’il n’y a pas longtemps, l'Europe avait un aspect très différent, que le processus de la construction européenne n'a pas de date fixée d'achèvement mais qu’elle  sera développée par chaque génération.

2. Quels sont vos projets les plus importants?
Je vous réponds en énumérant quelques-uns des résultats les plus importants de mes projets au cours des deux dernières années et demi :
• J’ai soutenu les jeunes à mieux s’intégrer dans le marché du travail par une éducation enracinée dans les réalités et les besoins de l'économie actuelle et future. Je l'ai fait par la promotion de réformes éducatives, tant sur le plan des programmes et des méthodes pédagogiques. J’ai travaillé sur plusieurs dossiers européens sur cette question et j’ai eu des entretiens avec le commissaire européen pour l'éducation, Tibor Navracsics sur ce sujet.
• Nous avons amélioré le programme européen le plus réussi, Erasmus+ et j'étais délégué  pour évaluer sa mise en œuvre et faire des propositions pour améliorer les défaillances signalées par les bénéficiaires à travers l'Europe.
• J’ai redéfini, avec d'autres collègues du Parlement, l'énorme potentiel de création d'emplois du Fonds européen pour les investissements stratégiques.
• J’ai contribué à une meilleure législation européenne sur le marché unique numérique, grâce à mon travail dans le Rapport spécifique du Parlement Européen.
• Nous avons encouragé le développement de l'enseignement technique et professionnel, par plusieurs événements et par mon travail législatif.
• J’ai lutté pour une plus grande égalité entre les femmes et les hommes. Pour cette raison, j'ai été nominé au titre du député européen de l'année pour l'égalité des chances.

3. Les difficultés ?
Peut-être que parfois les jours sont trop courts pour faire tout ce que nous projetons de faire et parfois les distances sont trop longues pour me trouver partout où je voudrais être. Mais au-delà, moi et mon équipe nous avons l'énergie pour trouver des solutions et essayer de promouvoir avec efficacité mes priorités pour ce mandat, qui sont en grande partie liées aux jeunes.


M.  MADOS, maire de Diosig
Âge : 40 ans
Situation familiale : marié
Profession : économiste

Arrivé déjà au second mandat vous souvenez vous comment vous êtes venu à vous impliquer dans la politique ?
L'engagement politique a une connexion avec l'Union Européenne, en particulier avec les fonds européens. Dans le secteur privé nous avons accédé avec succès aux fonds européens, ainsi j’avais estimé qu'il était important d'utiliser cette expérience pour la communauté de Diosig. Il est important de développer la localité pour qu’elle devienne attrayante pour les jeunes qui veulent trouver un avenir sur leur lieu d’origine.

Quelles sont vos attentes par rapport à l'Union Européenne ?
Mes attentes de l'Union Européenne sont le respect et la garantie les droits, des doléances et certainement, des responsabilités de chaque citoyen de l’Union Européenne.


Leslie GAILLARD, adjointe au Commerce

À l’heure d’aujourd’hui, la solidarité Européenne pose question de notre point de vue, solidarité face aux crises économiques, face à la crise humanitaire migratoire, face au terrorisme…
Face à la crise économique que l’Europe a traversé il y a quelques années, beaucoup de Français ne comprenaient pas pourquoi ils devaient être solidaires des Grecs, des Italiens, des Portugais… un sentiment d’injustice est apparu, « pourquoi payer pour les erreurs des autres ? Sachant que nous mêmes sommes en situation difficile ? ».
C’est humain et logique le repli sur soi dans ce type de période. Le manque de sentiment d’appartenance à une communauté est aussi générateur d’égoïsme.
De plus, certains pays ont certes reçu plusieurs milliards mais en contrepartie ils ont mis en place des mesures drastiques pour stabiliser leur économie, l’exemple de la Grèce et les différents reportages dans lesquels les Français découvraient la crise, le désastre social et humain, ont permis une meilleure acceptation de la nécessité d’être solidaire, car cela peut arriver à n’importe quel pays.
Nous vivons également une crise migratoire majeure, certains pays accueillent de par leur situation géographique de plus en plus de migrants, sans pouvoir y faire face humainement et financièrement.  Il est donc primordial de structurer et organiser ces flux afin d’éviter les tensions qui montent du côté de la population.
Il faut revoir les différents accords qui existent avant qu’il ne soit trop tard. De notre côté nous sommes moins touchés par rapport à l’Italie ou la Grèce mais ils ne peuvent pas tout absorber et si nous ne les aidons pas suffisamment, le problème s’intensifiera chez nous, la solidarité devient donc logique. Un autre exemple, la Turquie qui souhaite entrer dans l’UE et qui accepte pour l’instant de gérer mais jusqu’à quand ? Nous savons que dans les prochaines décennies nous allons être confrontés à la migration climatique, il faut l’anticiper maintenant, l’équilibre est bien trop fragile.
Un des sujets de solidarité Européenne qui fait lui, l’unanimité entre les générations et les pays, est la protection face au terrorisme, l’obligation de faire bloc ensemble. Le partage de fichiers, le contrôle aux frontières malgré l’espace Schengen et la libre circulation est possible mais avec plus de moyens humains, techniques et financiers afin de détecter ensemble les potentiels terroristes.
Un terroriste qui traverse l’Europe, de l’Allemagne à l’Italie, c’est inconcevable, cela ne doit plus arriver. Il est de la responsabilité de tous les pays Européens d’assurer la sécurité de la population et l’avenir.
Pour résumer, la solidarité Européenne est perçue différemment selon les contextes et les générations, car l’histoire de chaque pays est différente.
Dans le fond, la plupart d’entre nous avons bien compris que pour l’intérêt général, il est nécessaire de travailler ensemble afin de maintenir une stabilité financière et politique. Même si par moment un sentiment d’injustice peut apparaitre, dû à un manque d’information, un manque de transparence et de compréhension. Il faut construire un avenir commun, une histoire commune.
Les jeunes générations ont grandi avec l’Europe et acceptent mieux cette solidarité. L’avenir de l’Europe passe par l’éducation de nos enfants. Si la pédagogie est bonne, dans quelques années, cela ne viendra même plus à l’esprit de se poser cette question : « qu’est-ce que la solidarité Européenne » ?

Magda Anna RUFFIN Polonaise 33 ans
Je suis polonaise d'origine, j'habite tout près de Fontenay-le-Comte, je suis mariée à un français et j'ai une petite fille qui a la double nationalité.
Je viens de Krotoszyn qui est une ville jumelée avec Fontenay depuis une vingtaine d'années. C'est ainsi que notre histoire a commencé, comment créer des liens qui durent à travers le temps.
Je rencontre encore des gens que j'ai connus à l’occasion du jumelage.
Je suis secrétaire commerciale en boulangerie depuis 9 ans, dans une entreprise située à 20 Kms de Fontenay. J'ai pu avoir ce travail grâce au libre-échange depuis 2007 ce qui a permis de faciliter les démarches, pour moi et les autres polonais qui souhaite travailler en France.
Pour moi, l'Europe a fait un grand progrès dans ce domaine pour les gens qui veulent s'installer ailleurs.
Je suis heureuse de partager cet échange avec vous!

Comment, à quelle occasion avez-vous découvert l'Europe ?
Mes parents, très ouverts, nous ont habitués enfants à accueillir les étrangers, les français et d'autres nationalités.
C'est comme ça que j'ai eu des  contacts avec d'autres langues, d'autres cultures, d'autres mœurs ; ça m'a donné le goût d'échanger, d'approfondir mes connaissances, de découvrir l'Europe avec toutes ses diversités et ses richesses. J'ai commencé à m'intéresser davantage à l'Europe quand j'ai rencontré mon futur époux et j'ai étudié la langue française.
En 2003, grâce au jumelage, j'ai pu participer à des échanges européens où nous avons partagé nos avis et j'ai continué dans cette voie.
En 2007, j'ai pu m'installer ici et me projeter dans la vie en tant que femme, en tant qu'épouse, en tant que mère. J'ai pu comparer le système français et le système polonais. Moitié polonaise, moitié française, j'ai pu m'enrichir, avancer, faire le lien en quelque sorte entre Fontenay et Krotoszyn.

Quelles sont vos attentes face à l'Europe ?
J'aimerais bien que les pays européens s'unissent, que l'on garde nos racines et que l'on soit fier de ce que l’on est aujourd'hui. D'un point de vue social, professionnel, que l'on puisse toujours partager nos expériences. Je veux que soyons unis entre associations, entre jeunes, que nous nous sentions davantage européen. La fraternité entre les pays c'est ce qu'il faut faire, il faut s'enraciner chez soi, essayer de s'enraciner ailleurs, il faut chercher nos points communs, partager, c'est ça notre avenir !

Par rapport à la vie des femmes que ce soit en France ou que ce soit en Pologne, il y a des différences de revenus.
Au niveau écologique il y a des choses à faire, des enjeux importants et les ressources qui commencent à s'épuiser.
Pour les enfants, harmoniser les niveaux pour permettre une meilleure adaptation dans un autre pays.
Il y a tout ce qu'il faut, il suffit de vouloir le développer.


Alexis VOJENIS, 30 ans
Technico-commercial pour la société Schneider Electric

Mon engagement au sein de l'association AMISUV (Accompagnement des Migrants du Sud-Vendée) s'inscrit dans une volonté de contribuer à accueillir dans les meilleures conditions possibles les migrants qui vont séjourner à Fontenay-le-Comte, cela en vue de leur intégration dans la société et pour cela nous proposons notamment des cours de français et aide administrative.
Pour la plupart victimes d'injustices dans leur pays d’origine, ces migrants connaissent de grandes difficultés à leur arrivée en France.
Au-delà de solutionner les soucis administratifs et les difficultés d’apprentissage de la langue françaises, je souhaite aider ces migrants à s'insérer dans notre société, notamment à travers la recherche d'activités sportives, culturelles, et à terme bien sûr professionnelles. Bien que ce dernier point soit le plus difficile en raison des barrières à l'embauche qu’ils rencontrent dans notre pays. L'intégration sociale passe par le travail et cette étape est à mon sens nécessaire dans le parcours de tout migrant qui souhaite réussir son insertion.  

Aujourd'hui, j'attends de l'Europe qu'elle permette de favoriser encore plus les échanges entre les pays, que ce soit par la liberté de circuler ou de travailler. Je souhaite également plus d'harmonisation entre les différents États que ce soit au niveau des lois et des conditions économiques. En effet, la paix est désormais pérenne entre les États européens, nous devons cependant veiller à conserver de bonnes relations avec nos voisins proches ou lointains, et réduire les écarts qui peuvent exister entre nous."

Rachel COEURDANE, étudiante française
Je m’appelle Rachel, je passe en 3e année d’économie en septembre prochain et je reviens tout juste de 5 mois à l’étranger grâce au programme Erasmus + que j’ai effectué à Lasi, en Roumanie.
J’ai décidé de faire un semestre dans ce pays pour découvrir d’autres horizons totalement différents de ceux de la France. Je voulais découvrir une nouvelle culture, d’autres traditions, rencontrer des gens et approfondir mon anglais. De plus, observer les différences et les ressemblances avec notre pays et ceux limitrophes. C’était avant tout pour être dépaysée,  éveiller mon esprit et grandir. Cette expérience est la plus enrichissante jusqu'à présent, j’ai beaucoup appris, tant sur moi-même que sur le monde qui m’entoure.
J’ai rencontré beaucoup de personnes de nationalités différentes et au jour d’aujourd’hui je me sens plus Européenne du fait qu’à travers des meetings ou dans des discussions avec d’autres étudiants étrangers nous partageons au final les mêmes valeurs fondamentales.
J’ai aussi voyagé à travers l’Europe en visitant six capitales en avril et après ce road trip je me suis rendue compte que nos habitudes sont très similaires et européennes comme une sorte d’identité.
Pour moi, l’identité européenne se reflète par la paix et l’entraide entre pays.
Ayant créé un rapport pour une compagnie roumaine en mai, j’ai appris lors de mes recherches que la Roumanie avait bénéficié d’importants fonds européens dès son entrée dans l’Europe en 2007, pour un nouveau souffle du développement économique.
Je pense que les avancées de chaque pays auraient été moindres sans cette Union et que nous avons grâce à elle plus de poids sur la scène internationale que certains pays n’auraient jamais pu avoir aussi sans celle-ci.

Ioana RUS, Roumaine
Je m’appelle Ioana-Mariana RUS, je suis roumaine, je suis âgée de 37 ans, mariée et mère d'un fils. Depuis 18 ans je suis enseignante à l'école secondaire de Diosig et méthodiste de l'Inspection Scolaire Bihor. Je suis conseiller municipal de la Mairie de Diosig, en deuxième mandat local, et depuis 2006 suis secrétaire de l’Association Pro Diosig (Jumelage). Avec mon mari, nous gérons une petite entreprise informatique qui compte actuellement 12 employés.

Je me trouve pour la deuxième fois à Fontenay-le-Comte, après ma première visite en 2003, visite qui m’avait ouvert bien des horizons. En 2003, je quittais pour la première fois les frontières de mon pays, pour commencer un voyage qui a changé totalement ma vie. Ici, j’ai rencontré des gens extraordinaires, avec lesquels on a bâti de belles relations et grâce à qui nous nous trouvons ici. En France, je réussis à entrer en contact avec un autre mode de vie, différent de celui auquel j'étais habituée et j'ai eu la chance d’y rencontrer mon futur mari.

En 2003, la Roumanie n'avait pas encore adhéré à l'Union Européenne, et son développement était donc limité, parce que les gens n'avaient pas le libre passage, les échanges commerciaux progressaient beaucoup plus lentement et l'État roumain ne bénéficiait pas du soutien de développement de la part de l'Union. Mais, avec l'adhésion de la Roumanie à l'Union Européenne en 2007, les choses ont commencé à bouger.
La libre circulation a permis une ouverture des horizons pour les jeunes, pour les gens, et ceux-ci sont plus conscients de leurs droits et luttent pour être respectés. Malheureusement pour nous, la libre circulation a conduit à un véritable exode des Roumains.

Dans le contexte actuel où l'euroscepticisme a tendance à s’élargir dans l'UE, la Roumanie reste un des pays avec le plus haut soutien populaire de la vision et des idéaux européens de justice, liberté, sécurité, liberté de mouvement, de la solidarité et du respect mutuel.

Mes attentes de l'Union Européenne :
Nous nous trouvons dans une période assez agitée : malheureusement le monde est touché par la vague d'attaques terroristes et j'aime à croire que l'Union Européenne saura nous garder tous unis, saura se battre pour la défense des valeurs européennes. Aujourd'hui, nous avons besoin, plus que jamais, d’une plus grande uniformité des valeurs européennes dans tous les pays membres de l'Union Européenne, du soutien des droits de l'homme et des femmes en particulier, de l'investissement dans l'éducation et l'avenir des jeunes, de la solidarité avec la population de tous les pays membres de l'Union Européenne, de l'est à l'ouest.