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Parcours contemporain

Le Parcours Contemporain, créé en 1999, consiste en une rencontre entre la ville, son patrimoine exceptionnel, ses habitants et des artistes- plasticiens qui sont invités à résider et à créer dans la ville. Une résidence d’artistes en mars-avril complète ce dispositif unique dans tout l’ouest.


La manifestation "Parcours Contemporain" présente la création contemporaine à travers le patrimoine : une rencontre entre la ville, son patrimoine, ses habitants et des artistes-plasticiens invités à créer dans la ville. Les oeuvres sont pensées dans le respect du cadre historique qui les accueille. Le dialogue s'instaure avec la création du passé, suscitant des échos, des émotions, initiant au jeu des influences. Le regard sur les monuments s'en trouve renouvelé, et ce, d'autant plus que le parcours contemporain est une exposition temporaire.

Chaque année depuis 1999, des artistes découvrent le riche patrimoine de la ville et sont appelés à en proposer un lecture à chaque fois différente, à en révéler des aspects multiples, en jouant sur la forme, l'échelle, la fonction des espaces historiques. La création contemporaine sort du cadre muséographique traditionnel et profite de lieux d'expositions exceptionnels et variés. La patrimoine devient le support de l’œuvre. Il peut être, pour les artistes, qu'ils soient exposants ou résidents, source d'inspiration et de réflexion.

 

L'édition 2014 « Paysages rêvés ou Le Rêve est une seconde vie », du 12 juillet au 10 octobre

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Il est question dans cette 16è édition de paysage matière, de paysage construit, de paysage mental, de paysage fantasmé, de paysage spirituel, de paysage objet ou encore de paysage détourné. Le paysage, nous le nommons par des mots, nous l’apprivoisons par la peinture, nous l’imaginons par la littérature, nous le vivons par les jardins.
Gilles Bruni réalise des installations paysagères qui renvoient à un ailleurs. À travers son travail contextuel, il mêle son questionnement du paysage à la dimension écologique du lieu. L’artiste redonne à voir, réforme le regard. Ses productions de paysages sont placées sous le signe du transitoire et de l’éphémère.
À travers ses vidéos, Armelle Caron nous invite à une contemplation mentale de l’espace. Ses promenades imagées et rêveuses incitent une certaine contemplation du paysage que l'on se fabrique au fil des vidéos. À nous d’entreprendre une promenade insolite.
Sculptures ou dessins, les oeuvres de Marc Couturier ne cessent d’évoquer le dialogue entre la nature et le divin. L’artiste expose des objets promis à l’oubli qu’il choisit pour ce qu’ils donnent à voir dans leur matérialité même : une image à la forte puissance évocatrice. Des paysages miraculeux qui se donnent au regard de chacun.
Marie Denis réinvente des paysages par des détournements de matériaux ou d’objets. Ayant une prédilection particulière pour l’univers végétal, la plasticienne crée une seconde vie aux objets et éléments naturels qu’elle manipule. Elle insuffle un nouvel imaginaire au quotidien.
S’appuyant sur le paysage, l'architecture ou encore la cartographie, Géraud Soulhiol dessine des territoires fantasmés. À partir du réel, ses décors dessinés, à la mine de plomb ou au café, sont enrichis de scènes imaginaires.
Jacques Vieille est à la fois architecte, paysagiste, décorateur, horticulteur. Ses derniers travaux révèlent l'interrogation permanente, le regard critique et amusé qu'il porte sur notre paysage quotidien. L’artiste s'enracine dans une articulation savante entre nature et culture, art et artifice, organique et mécanique pour créer des oeuvres parfois proches du design. Commissaire d’exposition : Stéphanie BARBON

 

L'édition 2013 "Passe moi le sel"

Passe moi le sel

La 15e édition du Parcours Contemporain a rendu hommage aux mangeurs que nous sommes dans une exposition résolument interdisciplinaire : plasticiens, designers, documentaristes, et même un géographe se sont emparés des questions liées à l’alimentation.  : Aurélie MATHIGOT et ses oeuvres au crochet, Magali BABIN qui change
l’eau en vin et transforme le vin en remède, Florentine GUEDON qui invente des outils qui racontent une histoire aigre-douce de relations humaines dans l’agriculture, les films de Pauline HOROVITZ décrivant avec un humour grinçant l’impact de la culture familiale sur ses habitudes alimentaires, les recherches de Karine BONNEVAL, sur l’exotisme et l’acclimatation des végétaux qui montrent les décalages et l’hypocrisie de notre culture alimentaire, Michel LE BRUN-FRANZAROLI et ses peintures sur la peur de manquer et enfin le design culinaire de Marc BRETILLOT. Commissaire d’exposition : Juliette CORTES



L'édition 2012 " Le Champ des Sirènes"

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contemporain

Patricia CARTEREAU et François MéCHAIN furent les artistes invités en 2012. Rien a priori ne rapproche le travail de ces deux artistes. Travail pictural et graphique pour Patricia Cartereau, sculptural et photographique pour François Méchain. Malgré leurs différences plastiques et générationnelles, tous deux vont manipuler le réel, jouer avec l’espace et obliger le spectateur à aller au-delà de ce qu’il voit, en investissant chacun différents espaces patrimoniaux de la ville comme la Maison Jean Chevolleau, la cave de l’Hôtel Gobin ou encore la Maison Billaud. Commissaire d’exposition : Stéphanie BARBON

 

L'édition 2011 "Parts d'Ombre" 

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Connus pour concevoir des installations utilisant la lumière sous toutes ses formes, LORIOT et MELIA ont faire naître d’étranges images dans divers lieux fontenaisiens. A travers des objets, proches d’un fouillis cependant adroitement organisé, des figures vont se refléter sur un plafond du Musée ; l’orangerie va se substituer en caisson lumineux ; la chapelle des Filles Notre­Dame va voir ses vitraux scintiller, ondoyer et nasiller ; et la cave de l’Hôtel Gobin va se transformer en discothèque macabre. Sous ces carnavals de formes, d’objets et de références, rien ne sera laissé au hasard dans ces divers lieux investis par le couple. Commissaire d’exposition : Stéphanie BARBON



L'édition 2010 : Glissements de terrain

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Les artistes de l’édition 2010 ( Nino LAISNE, Christelle BONNET et le Collectif Faux Amis / Lucie PASTUREAU, Lionel PRALUS, Hortense VINET) jouent avec les codes de la ville, se saisissent d’un contexte local, s’approprient la mémoire, l’identité et le quotidien d’un territoire, en investissant différents espaces patrimoniaux de la ville comme la Maison Jean Chevolleau, l’orangerie, la chapelle des Filles Notre-Dame ou encore des vitrines de magasins. Commissaire d’exposition : Stéphanie BARBON

L'édition 2009 : Architectures transitoires

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Les dix ans du Parcours Contemporain ne pouvaient ignorer ce qui a fait son existence : le patrimoine. Ce sera alors à l’architecture que ce Parcours sera dédié. Non pas à une architecture « monumentale » mais à un espace de temps entre deux états : la ruine, le chantier, la rénovation, le souvenir. Avec des architectures mentales ou mnémoniques (Jean-Charles EUSTACHE, Pablo GARCIA), avec la ruine (Angélique LECAILLE-GUILBERT), les démolitions et les rénovations (Régis PERRAY, Etienne BOSSUT), les remaniements (Armelle CARON), les œuvres du Parcours Contemporain 2009 furent des architectures transitoires, en écho avec Fontenay-le-Comte, ville en mutation. Commissaire d’exposition : Stéphanie BARBON

 

L'édition 2008 : Vamos a la Playa !

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La Ville fêtant en 2008 ses quarante ans de jumelage avec Crevillent, ville espagnole, et livrant la dixième édition du Parcours Contemporain, la couleur fut désignée comme fil conducteur de l’exposition. Un titre chantant et dans la langue hispanique lui est alors attribué : « Vamos a la playa ».
Marie DENIS, Gérard DESCHAMPS, Elisa FANTOZZI et Carole RIVALIN sont donc invités à créer leurs œuvres en tenant compte du cadre historique de cette cité renaissance. Ils y apportent une dimension baroque et légère. Les créations aux couleurs exaltantes et aux humeurs ludiques entrent en résonance avec les lieux choisis. Les installations, vidéos, sculptures ou peintures, sont visibles à travers des lieux comme une cave, une orangerie, un parc ou encore une rivière. Le visiteur traverse un jardin dont les troncs d’arbres sont habillés de cerceaux multicolores, découvre des sculptures gonflables, surprend une baigneuse se laissant bercer par la rivière ou encore parcourt un chemin composé d’arches. Les artistes l'entraînent dans une atmosphère colorée et conviviale. En plus de ces œuvres produites spécifiquement pour la manifestation, la Ville réactive des pièces d’Etienne BOSSUT, d’Ernest T., de Bruno PEINADO et de Stéphane DAFFLON empruntées à des Fonds régionaux d’art contemporain. Commissaire d’exposition : Stéphanie BARBON




Parcours contemporain 2007 "à la surface de l'eau"

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L’eau, ou plutôt sa surface, son esprit, c'est répandue pendant les trois mois de l’été dans la cité. Sa respiration s'est propagée, naviguée, s’étalée, dans le parc, les coins des rues, les espaces patrimoniaux… tels un bruit, un récit ou encore une rumeur. L'histoire de Fontenay-le- Comte, Ville d’Art et d’Histoire, est particulièrement liée à cet élément. Une fontaine, une rivière… Ville entre mer, bocage et forêt, aux portes du marais poitevin.
Ecoulements d’histoires, mélanges d’entités, flux de sentiments, fusions formelles, mouvements d’espaces, flots d’écritures, ondes architecturales. Fluidité… urbaine, fluidité… de l’eau : la diversité et la répartition des propositions des artistes sollicités étaient de la sorte prévisibles. Exceptés pour Shigeko HIRAKAWA et Jean-Luc BICHAUD, les artistes intervenant in situ - Henni ALFTAN, Armelle CARON, Éric GOURET, Julia PALLONE- furent volontairement invités parce qu’ils n’avaient pas une pratique artistique qui évoluait autour de l’eau. Aussi, pour ce Parcours Contemporain, ils ne représentent pas l’eau, ils l’évoquent : par son absence ou par sa matérialité, par son aspect scientifique ou par notre expérience physique avec celle-ci, ou encore par sa présence architecturale.
Flots d’œuvres également à la Maison Jean Chevolleau. Montage en cascade de réalisations de formes diverses (dessins, aquarelles, vidéos, photographies, …), de ces six artistes, dans une pièce transformée pour l’occasion en salon. Havre de détente, salle d’attente, parfum de rencontres.
Quant aux œuvres empruntées de Patrick TOSANIet d’Ange LECCIA, en plus de se rapporter à l’eau, elles nous offrent des notions temporelles et spatiales, notions relatives à l’histoire… au patrimoine… Retour aux sources. Parcours Contemporain 2007 : laissons-nous porter par le courant…
Commissaire d’exposition : Stéphanie BARBON

 

¨Parcours contemporain 2006 " Ne me raconte pas d'histoires"

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Privilégiant des espaces aussi différents que les caves de la Maison Jean Chevolleau, l'Hôtel Gobin, le Palais Royal ou encore le n°22 place Belliard, le parcours 06 s’est développé autour du conte de fées. Le conte de fées est un univers merveilleux qui reflète l'existence humaine. L'amour, le mal, la mort, la sexualité, le fantastique, la recherche d'identité, l'animal, le végétal, le minéral, les croyances, font partie des nombreux ingrédients de cette tradition littéraire.
Les artistes de cette huitième édition livrèrent leurs visions dramatique, humoristique ou fantastique, contèrent leurs peurs et leurs désirs. Sans porter atteinte ni détruire la cohérence du monde réel, les œuvres réactivées - empruntées au Frac des Pays de la Loire, au Frac Poitou-Charentes, à l'IAC-Frac Rhône-Alpes et à la B.A.N.K. Galerie - et les oeuvres créées in situ ont emmené les visiteurs de lieu en lieu, d'histoire en histoire : les visiteurs étaient alors confrontés aux lutins diaboliques, princesses ensorcelées, fées, monstres, … de l'univers poétique et fantastique de FABIEN VERSCHAERE ; à l'invasion dans la ville de petits cercles jaunes fluorescents de JOHANNA FOURNIER ; à la Belle au bois dormant revisitée par VIRGINIE BARRÉ, mise en scène atténuant les frontières entre fiction et réalité, et à une évocation des mythes, plus particulièrement de la fée Mélusine, par SOPHIE LECOMTE.
Commissaire d’exposition : Stéphanie BARBON



Parcours contemporain 2005 « le renversement de la rétine »

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Les artistes-plasticiens invités à créer in situ dans le cadre de la septième édition du Parcours Contemporain (Paul COOPER, Gaëlle HIPPOLYTE, Laurent SFAR, Nicolas TOURRE, Laurent VAILLER) nous confrontèrent à des situations a priori banales, familières, qui se révélèrent bien étranges. La distorsion du réel volontairement créée, la tension entre la réalité et la représentation, déstabilisèrent le spectateur, provoquant des doutes, des zones d’ombre.
Dispersées dans différents lieux, les œuvres du Frac de Bretagne (Jean-Yves BRELIVET, Léa LUBLIN, Didier MENCOBONI), du Frac des Pays de la Loire (Avdei TER-OGANIAN) et du Domaine départemental de Chamarande (Philippe RAMETTE) permirent de relire l’espace, historique et architectural, mais aussi culturel comme la médiathèque.
Commissaire d’exposition : Stéphanie BARBON

Parcours contemporain 2004

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L’intitulé générique de la manifestation devient cette année le titre spécifique de l’exposition « Fontenay-le-Comte, Parcours Contemporain ». c’est dans un premier temps une excursion géographique dans la ville, à faire à pied et à voiture. Le tracé du parcours 2004 nous mena sur deux sites d’élections forts de la ville : le centre historique marqué par la flèche de l’église Notre-Dame, dominant la rivière, rive droite et en miroir, le quartier dit les Moulins, dressant ses tours habitation sur le plateau, en face, rive gauche à la périphérie.
A mi-chemin, un troisième site, le terrain vague de l’ancienne piscine détruite et comblée, lieu de tous les possibles, situé à mi-pente, point d’inflexion du relief. Ce paysage urbain fut la trame dans laquelle furent insérées des images. Dans des mouvements d’oscillations, furent cherchés des points d’inflexion de lieu en lieu, d’œuvre en œuvre, dans les œuvres. Le point d’inflexion : ce lieu de passage, ce lieu d’inversion des plans de courbures, ce lieu du zéro, ce lieu du présent, ce lieu impossible à tenir.
Commissaire d’exposition : Yvon NOUZILLE

Parcours contemporain 2003 « Promenades mathématiques »

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L’édition 2003 du Parcours Contemporain ne pouvait ignorer la figure du mathématicien François Viète (né à Fontenay- le-Comte en 1540) dont la ville célébra durant l’été le 400e anniversaire de la mort. Au travers de François Viète, c’est donc aux « mathématiques dans tous ses états » que ce parcours fut dédié. De Léonard de Vinci à Marcel Duchamp, de l’art «systématique » et conceptuel à l’esthétique fractale, l’art entretient une relation privilégiée avec la pensée mathématique, ayant en partage un certain nombre de « territoires » communs : forme, construction, intuition, imagination, etc... Les œuvres présentées ne constituaient pas une illustration de l’univers et de la pensée mathématiques.
Les artistes invités ne furent pas des mathématiciens qui font de l’art ni des artistes qui pratiquent assidûment les mathématiques. Leurs pratiques constituent une rencontre (Duchamp aurait dit un rendez-vous) avec l’imaginaire mathématique. Avec ses procédures formelles, auto-référentielles, combinatoires et sérielles ; ses protocoles spatiaux et méthodologiques ; ses enjeux épistémologiques voire poétiques… Chaque contribution de ces Promenades Mathématiques est ainsi à comprendre comme une mise en perspective singulière des enjeux de cette science qui est aussi un art.
Commissaire d’exposition : Bernard MARCADE


La Maison Chevolleau : résidence d'artistes
Les résidences d’artistes favorisent l’échange et le croisement des domaines artistiques et ne sont pas seulement monodisciplinaires. Cependant, depuis 1999, la Ville de Fontenay-le-Comte a décidé de consacrer sa résidence à un seul domaine : les Arts Plastiques. Cet acte fut légitimé par l’acquisition en 1998 de la maison de Jean Chevolleau (1925-1996), artiste-peintre fontenaisien. La Ville opta pour garder en mémoire la présence de l’artiste en conservant son esprit : faire de la demeure un lieu convivial, favorisant l’échange, la rencontre et la création, telle qu’elle était au temps de Jean Chevolleau. Par conséquent, la maison ne devint non pas un musée mais une résidence d’artistes pour en perpétuer ce lieu de vie.

La résidence répond dans un premier temps à la difficulté que rencontrent les artistes pour travailler dans les lieux où ils habitent ordinairement, à la pénurie d’ateliers fixes. Dans un second temps, une résidence offre à l’artiste cet « inconnu » utile au développement de son travail. L’atelier n’est plus le seul espace de travail envisageable pour l’artiste-plasticien. Celui-ci devient nomade, il se déplace. Le séjour hors du lieu de travail habituel est un besoin à la conduite de son projet artistique. Le déplacement devient le support même de sa création. Il entraîne de nouveaux apports, de nouvelles réalités, des remises en questions esthétiques ou plastiques. La mobilité est primordiale pour l’évolution de la pensée et de la pratique plastiques.

Projet artistique et culturel, la résidence met à la disposition des artistes un lieu de travail, un logement, mais également une assistance technique et une aide financière. Elle leur permet de travailler librement, pour une durée limitée. A Fontenay-le-Comte, la résidence facilite l’élaboration de leurs productions par l’attribution d’une bourse pour un séjour d’un mois et demi minimum. La bourse subvient à leurs besoins vitaux et matériels.

Cet espace, ouvert à toutes les aventures et expériences, se prête à l’échange. Les jeunes artistes se font connaître en rencontrant des artistes « confirmés et reconnus » (dans le cas de Fontenay-le-Comte, il s’agit des artistes présents dans la manifestation Parcours Contemporain) et en instaurant un dialogue avec la population (habitants, touristes ou scolaires) qui n’est pas toujours familiarisée avec la création contemporaine.

La résidence est certainement le moyen de rendre présente la création plastique au plus près des populations, de les concerner dans la durée, de leur faire appréhender la démarche de création, dans sa lenteur et son opiniâtreté. Elle est le lieu même de la construction d’une relation entre le public, l’œuvre d’art et l’artiste. Elle est organisée en mars et avril de chaque année.

 Pour découvrir certaines des oeuvres réalisées lors de ces résidences, cliquez ici.

Résidence 1999 : Hervé COQUERET , Alain DORET, Pascal LEGALLOIS, Carole LE BLAY, Laure TIXIER
Résidence 2000 : David Michaël CLARKE, Celso FIGUEREDO (Paraguay), Anabelle HUBAUD, MIJARES, Fabien SORET
Résidence 2001 : Charlotte BEAUREPAIRE, Marcos BENITEZ (Paraguay), Cécile BICLER, Sandra FOLTZ, Laurent SFAR, Laurent VAILLER
Résidence 2002 : AAA Corp, Ibai HERNANDORENA, Julie LESAGE, Monica MATIAUDA (Paraguay), Nathalie SIX
Résidence 2003 : Jean-Louis BILLIOUW, Vincent MAUGER, Julia PALLONE, Joaquin SANCHEZ (Paraguay)
Résidence 2004 : Enrique ESPINOLA (Paraguay), Jérôme GRAS, Maguelonne PESSAQUE, Cyril SANCEREAU
Résidence 2005 : Roberto VERA (Paraguay), Jean-Charles EUSTACHE, Young-Hee KANG, Manon TRICOIRE
Résidence 2006 : Daniel MILESSI (Paraguay), Karim GHELLOUSSI, Victoria KLOTZ, Nelly MAUREL
Résidence 2007 : Dae-Jin CHOI, Grégoire FAUGERAS, Cécile MEYNIER
Résidence 2008 : Sandra AUBRY, Sébastien BOURG, Mélanie BERGER,Thomas KLIMOWSKI
Résidence 2009 : Guillaume ABDI, John CORNU, Jane MOTIN
Résidence 2010 : Le collectif Faux Amis, Nino LAISNE, Julien NEDELEC
Résidence 2011 : Jean BONICHON, Pierre-Alexandre REMY, Thomas TUDOUX
Résidence 2012 : Cédric JOLIVET, Aldric MATHIEU, Nathalie PITEL
Résidence 2013 : Charlotte VITAIOLI, Romain PRADAUT, Adrien BELGRAND
Résidence 2014 : Guillaume KRICK, Aude ROBERT

 

 

Contacts :
Stéphanie Barbon, programmatrice et coordinatrice de la manifestation
Maison Jean Chevolleau - 4 rue des Halles - tél. 02 28 13 01 05
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